Erreur est le premier pas vers la connaissance

La devise

«L’erreur est le premier pas vers la connaissance»

Cette devise de Francekoul.com depuis sa création est la maxime des jeunes qui apprennent le français et l’allemand et qui participent à Francekoul.com (Novastan.org) pour progresser dans ces langues. C’est aussi le reflet d’une région souvent décriée pour ses problèmes, ses manques, ses dictatures, lesquels résultent des chocs incroyables dont elle est le théâtre depuis une vingtaine d’années.

Les calculs faux donnent des résultats plus justes : ce qui peut être vrai en mathématique est une règle d’or pour l’apprentissage et la maîtrise d’une langue. Francekoul.com (Novastan.org) donne l’opportunité à des jeunes d’Asie centrale de montrer leurs talents dans une langue et un alphabet qu’ils étudient. Le but est d’aider les rédacteurs à mieux maîtriser les langues française et allemande avec un style journalistique. Leurs articles sont corrigés par des professeurs et des natifs afin que leurs erreurs soient fécondes. Pour tous, ces langues sont sans conteste une ouverture. Ils veulent partager leurs expériences, leur histoire et leurs espoirs avec toute la francophonie et tout le monde germanophone.

Pour ceux qui méconnaissent bien souvent l’Asie centrale, qui considèrent ces « pays en stan» (Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan) comme des endroits dangereux, où il ne ferait pas bon vivre, Francekoul.com (Novastan.org) offre un regard nouveau et authentique. La réalité n’est pas rose, mais l’image lointaine que l’on peut en avoir est erronée. Elle est induite par les associations d’idées produites par les médias de masse, que Francekoul.com (Novastan.org) tâchera de transformer en connaissances, et qui sait, peut-être en passion, en implication, ou en amour.

L’erreur, pour les jeunes centre-asiatiques, est aujourd’hui vécue et malheureusement souvent imposée. L’erreur depuis les soviets et leur Union, l’erreur dans l’indépendance, ou plutôt l’effondrement, et l’erreur dans la tyrannie, comme dans la révolution. La corruption, les mafias, les inégalités, les injustices, les massacres même, le terrorisme parfois, et les combats des grandes puissances mondiales pour l’énergie : «Mais après tout, l’histoire des hommes est l’histoire de leurs erreurs et non de leur vérité. La vérité est probablement comme le bonheur, elle est toute simple et elle n’a pas d’histoire» (Albert Camus dans «La Crise de l’Homme» 1946). Ces erreurs originales – que vit l’Asie Centrale – valent toujours mieux qu’une vérité banale ; elles seront, pour les jeunes qui écrivent ici, les germes d’un avenir meilleur et nouveau. Malgré les drames passés et à venir, ils continueront à porter haut les couleurs de leurs pays, de leurs intelligences et de leurs cultures.

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