Retrait otanien d’Afghanistan : enjeux d’un grand et périlleux « déménagement »

Après une décennie de conflit dont les années 2006-2011 furent marquées par une progression constante de l’insurrection, les forces occidentales amorcent leur retrait d’Afghanistan : entre la fin de l’année 2012 (pour les troupes françaises) et 2014, l’immense majorité des troupes étrangères auront quitté le « Royaume de l’insolence ».

Ces dernières années ont également vu les relations américano-pakistanaises se dégrader considérablement, ce qui a eu un impact logiquement négatif sur la coopération entre l’OTAN et le « Pays des Purs ». Les imbrications et interactions afghano-pakistanaises ont fait émerger le concept stratégique d’Afpak au sein de l’Administration américaine. En conséquence, les raids de drones (avions sans pilote) se sont multipliés sur le territoire national pakistanais. En guise de coups de butoir, l’opération aéroportée ayant tué Oussama Ben Laden à Abbottabad le 2 mai 2011, puis une attaque de drone en novembre de la même année qui a tué 24 soldats pakistanais, ont engendré un considérable raidissement d’Islamabad. En guise de riposte, le Pakistan a fermé la route d’approvisionnement qui reliait l’Afghanistan à Karachi, qui devait également être la principale voie du retrait à venir.

A

Désormais, les Pakistanais empêchent les camions d’emprunter cet axe, sauf versement de 5000 euros par camion.  Ce coût ayant été jugé exorbitant au sein de l’establishment de l’OTAN et surtout de l’Administration américaine qui ne voulait pas céder au chantage, c’est le Nothern Distribution Network (NDN) qui sera privilégié pour le retrait. En effet, le 6 juin dernier, un accord a été signé entre l’OTAN, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Kirghizstan qui a été jugé très satisfaisant par le Secrétaire général de l’Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen.

On voit donc le caractère extrêmement complexe du retrait d’un pays enclavé, isolé et lointain par rapport aux membres de l’OTAN. Car si l’URSS bénéficiait en 1989 d’une véritable profondeur stratégique dans la région et d’une contigüité territoriale avec l’Afghanistan, l’essentiel des opérations de l’OTAN furent menées par voie aérienne ou par le Pakistan. Ces deux voies sont aujourd’hui source de réticences : le transport aérien est trop coûteux dans un contexte de difficultés budgétaires généralisées en Occident, et l’alliance pakistanaise est, nous l’avons vu, en voie d’effritement (malgré quelques récents signes d’apaisement). 

Vingt-deux années après la déroute soviétique, l’OTAN va, ironie du sort, avoir besoin des pays de l’Asie centrale post-soviétique pour son retrait d’un pays en guerre quasiment sans interruption depuis 1979.  L’Asie centrale, déjà indirectement impliquée dans le conflit afghan par les bases de Douchanbe ou de Manas, voit non sans anxiété, son rôle stratégique confirmé à travers le retrait occidental.

Quels sont les défis logistiques et stratégiques, voire les obstacles potentiels qui pourraient perturber cette inévitable augmentation des flux vers le Nord ?

Quels sont les enjeux d’un recentrage du retrait sur le NDN pour les pays concernés (essentiellement Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizstan) ? Comment les pays de l’Asie centrale post-soviétique perçoivent-ils  ce départ et la perspective d’un Afghanistan livré à lui-même ?

Plus globalement, quel impact la fin de l’engagement militaire américain (et otanien) peut-il avoir sur l’évolution à moyen terme de la région ? Quelle pourrait être la nouvelle donne sur le plan sécuritaire ou concernant les relations entre grands acteurs régionaux et internationaux (Etats-Unis, Chine, Russie, OTAN, OCS…) ?

Aspects logistiques et stratégiques pour l’OTAN

Il faut avant tout souligner l’ampleur sans précédent de ce retrait sur le plan matériel et financier, et donc le défi logistique inédit qu’il pose : globalement, il s’agit de rapatrier plus de 70 000 véhicules et environ 122 000 containers maritimes (1) pour une valeur avoisinant plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Rien que pour la France, il faudra évacuer 3.400 hommes, 900 véhicules dont 500 blindés, 1.400 conteneurs, 3 mirages 2.000 et 14 hélicoptères (2). Tout ceci nécessite d’importants moyens et une préparation minutieuse. D’autant plus que la principale voie de retrait choisie, celle du Nothern Distribution Network, est principalement routière et ferrée (ce qui signifie plus lente et surtout beaucoup plus exposée à d’éventuelles attaques printanières ou estivales de la part des insurgés, en dépit du fait que le Nord soit un peu plus stable que le Sud).

Revenons brièvement sur le NDN, ses origines, ses principes et son tracé. Le NDN est « une palette d’accords signés entre les Etats-Unis et divers pays d’Asie centrale pour la mise en place de corridors de transport – routiers et ferroviaires – permettant la poursuite de l’opération en Afghanistan » (2). Il avait pour principaux objectifs (3) de :

– Diminuer la densité du trafic de la route du Sud reliant Karachi à l’Afghanistan, qui de surcroît s’est avérée d’une dangerosité croissante ;
– Constituer une voie d’approvisionnement supplémentaire dans le cadre du Surge, c’est-à-dire de l’accroissement des effectifs américains sur place à partir de 2009 ;
– Constituer une solide alternative susceptible de diminuer la dépendance à l’égard du Pakistan (en cela, on peut dire que ces accords ont été prémonitoires).

Le NDN repose sur trois différents trajets traversant l’Eurasie :

– Le premier itinéraire part de Riga (Lettonie), traverse la Russie, le Kazakhstan puis l’Ouzbékistan, avant d’atteindre Termez, à l’extrémité Nord de l’Afghanistan (4).
– Un deuxième itinéraire a également Riga pour point de départ en direction du Kazakhstan, et se poursuit au Kirghizstan et au Tadjikistan.
– Le dernier itinéraire part de Poti en Géorgie, passe par Bakou en Azerbaïdjan, traverse la mer Caspienne en direction du port d’Aktau au Kazakhstan, avant de terminer en Ouzbékistan.

B
Les différentes voies de retour vers l'Europe depuis l'Afghanistan. Source: http://1.bp.blogspot.com

On peut voir que le Kazakhstan est bien le maillon central et indispensable du NDN puisqu’il constitue une sorte de hub pour l'ensemble des trajets existants. Cela s’explique par sa position géographique centrale et sa taille qui le rendent incontournable pour tout accès au Sud de l’Asie centrale. Mais cela s’explique également par des facteurs politiques car « le Kazakhstan est, en effet, le pays d’Asie centrale le plus avancé en termes de coopération avec l’OTAN grâce à son plan d’action individuel pour le Partenariat (IPAP) (4) ».

Si les droits de passage et la pérennité du NDN comme sa transformation en voie de retrait ont été confirmés par le récent accord entre l’OTAN, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Kirghizstan, il n’en demeure pas moins que de nombreux problèmes logistiques comme stratégiques vont inévitablement se poser aux pays occidentaux.
Tout d’abord, l’état du réseau ferré afghan, ou plutôt les prémisses de son développement. Une voie ferrée reliant Hairaton à Mazar e-Sharif a été construite par une entreprise ouzbèke et inaugurée en 2010-2011. Les autres voies demeurent encore à l’état de projet. Ce qui signifie que l’essentiel du déplacement vers le Nord de l’Afghanistan et Mazar e-Sharif va se faire par voie routière depuis Kaboul ou la base de Bagram, soit plus de 580 km de détour. Or, le transport routier présente plusieurs inconvénients : son coût beaucoup plus élevé que le fret, sa lenteur et sa vulnérabilité (aux accidents ou aux attaques d’insurgés). Ces risques sont d’autant plus crédibles que la densité extrême du trafic vers le Nord augmente le risque d’accidents tout en facilitant d’éventuelles attaques.

Cette densification du trafic routier en direction du Nord est déjà perceptible : on compte aujourd’hui plus de 10.000 camions par jour (dont 90% de l’OTAN) contre 2.000 avant le boycott pakistanais de novembre, qui transitent par l’incontournable et dangereux tunnel de Salang au Nord de Kaboul (5). De plus, Mazar e-Sharif devient tellement centrale dans la logistique otanienne ou pour le commerce afghan qu’elle devient de facto, une cible stratégique de premier choix pour les insurgés, même si elle est plus difficile d’accès pour eux que d’autres villes afghanes. Mais les attaques considérables lancées contre Kaboul le 15 avril dernier montrent que les Talibans ne manquent pas d’audace…

Ici une vidéo pour illustrer la taille et l’obsolescence du tunnel de Salang :


Enfin, la question de la stabilité des pays traversés au moment du retour reste posée. De même que l’éventualité d’un accroissement des tensions russo-occidentales (bouclier anti-missile, manifestations anti-Poutine en Russie, question syrienne…), hypothèses qui condamneraient le retrait de l’OTAN puisque le NDN serait remis en cause. Bien que pour le moment, rien ne laisse à penser que tel sera le cas, les pays de l’OTAN – tout en ayant conscience de cette vulnérabilité – n’ont pas de réelle marge de manœuvre. De plus, si aujourd’hui les pays d’Asie centrale semblent plutôt calmes, la situation peut évoluer rapidement dans un environnement volatile. Les événements de juin 2010 au Kirghizstan, les attaques islamistes de l’automne 2010 au Tadjikistan, les émeutes de Janaozen en 2011 au Kazakhstan, la santé chancelante du dictateur ouzbek Karimov, montrent qu’il faut être prudent sur la stabilité de l’Asie centrale à l’horizon 2014. En particulier si les choses se dégradaient côté afghan…

Perceptions et gestion centre-asiatiques du retrait et de la situation en Afghanistan

L’Afghanistan est à la fois profondément imbriqué aux réalités centre-asiatiques tout en s’en distinguant fondamentalement. Tout d’abord, il faut noter une continuité religieuse et surtout ethnique comme le montre la carte ci-dessous. L’Afghanistan est au croisement des zones de peuplement turques, persanes et indiennes, ce qui en fait une mosaïque extrêmement complexe. Mais la domination soviétique a creusé un considérable fossé entre les habitants de l’Afghanistan et ceux des pays de l’Asie centrale post-soviétique. Un fossé historique et culturel qui s’apparente même à un certain sentiment de supériorité des Centrasiatiques du Nord vis-à-vis de la société afghane, perçue comme arriérée.

Plus globalement, l’Afghanistan est regardé avec une extrême méfiance par les autorités des différentes républiques d’Asie centrale, de par les ferments de déstabilisation régionale qu’il porte en lui (trafic de drogues, islamisme radical). Le retrait de l’OTAN est donc anticipé avec anxiété au Nord de la région.

C

En dépit du caractère avéré de ces menaces, le chercheur Bayram Balci pense qu’elles servent également d’alibi aux régimes d’Asie centrale pour différer des réformes politiques et économiques indispensables tout en leur permettant de focaliser l’attention des puissances internationales (6). Il est clair que la promotion du NDN comme principale voie du retrait de l’OTAN va profiter financièrement aux Etats de la région : ces derniers reçoivent à eux tous environ 500 millions de dollars annuels (7) à ce titre. Et il est presque certain que les Gouvernements de la région vont tenter de négocier une augmentation des compensations financières en échange de l’utilisation à plein du NDN comme voie de retrait. En effet, en 2011, le Gouvernement kazakhstanais s’était déjà plaint du fait que les Etats-Unis ne rémunéraient pas à sa juste valeur la participation d’Astana à la logistique otanienne (8).

L’Ouzbékistan a d’ailleurs récemment augmenté ses droits de douane certainement pour des raisons certainement analogues (9). L’importance financière des frais de location américains pour leur base de Manas au Kirghizstan démontre également à quel point les questions de la présence occidentale et du conflit afghan sont fondamentales pour les Etats d’Asie centrale, autant sur un plan économique que diplomatique.

Le retrait des forces de l’OTAN est donc instrumentalisé à des fins politiques et économiques par des régimes qui sont habitués à jongler entre intérêts stratégiques fondamentaux des grandes puissances. Le tout est de savoir comment l’après-retrait est anticipé et quels acteurs vont par la suite jouer le rôle principal en Afghanistan comme dans le reste de la région.

2014, et après ?

En effet,  le départ de l’OTAN (même si quelques forces spéciales américaines demeuraient sur place) va laisser un grand vide militaire et stratégique. Car le passage d’un leadership de  l’ISAF (International Security Assistant Force) à la pleine responsabilité de l’ANSF (Afghan National Security Forces) sur la sécurité nationale n’est pas une perspective vraiment rassurante, en dépit des progrès enregistrés en termes opérationnels. Les Russes et les Chinois ont une attitude ambivalente et pas forcément convergente vis-à-vis de ce retrait.

Les Russes redoutent ce retrait comme l’atteste cette déclaration de leur Ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov : « le retrait précipité des forces de la coalition déployées en Afghanistan comporte des risques graves pour la sécurité et la stabilité dans la région, ce qui oblige les pays de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) à prendre des mesures supplémentaires en vue de renforcer la coopération sécuritaire et d’impliquer les autorités afghanes dans ce travail commun (10) ». Mais leur posture est plus complexe et à double tranchant. D’un côté, le départ des américains n’est pas totalement pour leur déplaire, d’autant que la légitimité de leur présence au Kirghizstan sera difficilement justifiable à terme. Cela libèrerait donc Moscou d’un puissant concurrent dans la région. Mais, d’un autre côté, les Russes seront contraints de s’engager davantage sur le terrain pour la sécurité de leurs marges méridionales. Et à plus long terme, on redoute au Kremlin  un face-à-face sino-russe en Asie centrale.

Hasard du calendrier (ou pas), le dernier sommet de l’OSC se déroulait à Beijing les 5 et 6 juin derniers, en même temps que l’accord signé entre l’OTAN et trois pays d’Asie centrale sur le retrait. La Chine affirme vouloir jouer un rôle croissant en Afghanistan dans les années à venir, mais reste évasive quant aux implications sécuritaires ou non-économiques de son engagement.

Dans les faits, au-delà de la rhétorique, l’OCS « ne dispose d’aucun instrument multilatéral pour influer sur la situation afghane, et n’envisage pas la création de brigades collectives de police ou de gardes-frontières (11) » ayant pour but de freiner le trafic et le transit de la drogue.

Seule l’OTSC (Organisation du Traité de Sécurité Collective) où la Russie est plus influente, pourrait théoriquement coordonner les opérations des différentes armées de la région (Russie et ex-républiques soviétiques d’Asie centrale). Mais là encore, rien n’est moins sûr. Concernant l’OTAN, certains experts, tel René Cagnat, appellent de leurs vœux à ce que, sur le chemin du retour, les forces de la coalition demeurent stationnées en Asie centrale post-soviétique en formant des « plateformes continentales d’intervention ». Celles-ci permettraient de protéger l’Asie centrale d’une dégradation de la situation en Afghanistan, et donc d’un renforcement de l’islamisme et du trafic de drogues. Elles permettraient également de peser sur le Pakistan, l’Iran, voire la Chine. De nombreuses questions restent donc posées :

– Est-ce que les pays occidentaux et leurs opinions publiques sont sérieusement prêts à laisser des troupes stationnées dans une région que beaucoup perçoivent comme une « marge » ?
– Est-ce que les pays d’Asie centrale et leurs opinions publiques seraient prêts à accepter une présence occidentale durable sur leur sol et à quelles conditions ?
– Quel rôle joueraient la Russie et la Chine en Afghanistan et dans la région après 2014 ?
– Une alliance russo-occidentale, entre l’OTAN et l’OTSC, est-elle envisageable autour de la question afghane et centre-asiatique ? Comment réagirait la Chine et quel serait alors l’avenir de l’OSC ?

Le 3 juillet prochain, le Ministre de la défense français Jean Yves Le Drian devrait se rendre au Kazakhstan, et en Ouzbékistan, afin de discuter des modalités du retrait français. Peut-être aura-t-il à l’esprit les considérations énoncées ci-dessus (sur l’opportunité de conserver des troupes au Nord du Piandj)… Ce même mois se tiendra la Conférence de Tokyo sur la reconstruction de l’Afghanistan, énième conférence qui ne devra pas tomber dans l’écueil et la conviction que les millions de dollars d’aide redresseront à eux seuls l’Afghanistan (12). Puis, en septembre prochain, le retrait américain va s’amorcer avec le départ de 23.000 GI’s. Si ces échéances sont évidemment importantes, elles sont sans commune mesure avec le remodelage géostratégique qui va s’opérer dans les années à venir autour de ce pays et de toute la région. L’Afghanistan, l’Asie centrale et le continent eurasiatique vont incontestablement être au cœur de la sécurité et de la paix mondiales dans les années à venir (13).

Panpi ETCHEVERRY

Diplômé de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)
Rédacteur pour Francekoul.com


Sources :

(1) VIDAL F., « Afghanistan : l’OTAN fait son paquetage », lemondededemain.wordpress.com, 23 mai 2012.

(2) BALCI B., « Le facteur afghan et les républiques d’Asie centrale », Note du CERI, http://www.ceri-sciences-po.org, novembre 2011.

(3) GUERIN A., « Etre et durer au Royaume de l’Insolence : permanence historique des flux logistiques vers l’Afghanistan ? », Mesoasia.blogspot.fr, 26 avril 2010.

(4) Ville qui était également fondamentale pour la logistique soviétique lors de la guerre de 1979-1989.

(5) LARUELLE M, PEYROUSE S., L’Asie centrale à l’aune de la mondialisation. Une approche géoéconomique, Enjeux Stratégiques, Armand Colin, Paris, 2010, p. 67.

(6) NORLAND R., « La galère des camionneurs de l’OTAN », www.courrierinternational.com, 08/06/2012.

(7) BALCI B., « Le facteur afghan et les républiques d’Asie centrale », Note du CERI, http://www.ceri-sciences-po.org, novembre 2011.

(8) DE MONTETY F., « Le retrait d’Afghanistan, entre logistique militaire et défis post-soviétiques », http://www.regard-est.com, 01/05/12.

(9) LASSERRE I., « Afghanistan : le casse-tête d’un retrait anticipé », www.lefigaro.fr, 14/05/12.

(10) GUILLARD O., « Afghanistan 2012 : transition, élections, corruption et interrogations », Actualité stratégique en Asie n°99, www.iris-france.org, 2 mai 2012.

(11) Fr.rian.ru/world/20120604/194933770.html « Afghanistan : l’OCS devra compenser le retrait de l’OTAN (Lavrov) ».

(12) LARUELLE M, PEYROUSE S., L’Asie centrale à l’aune de la mondialisation. Une approche géoéconomique, Enjeux Stratégiques, Armand Colin, Paris, 2010, p. 53.

(13) LEPRI C., « Afghanistan : retour sur un échec annoncé », Les notes de l’IRIS, mai 2012, p. 7-8.

(14) Pour une analyse prospective de la situation en Afghanistan-Asie centrale et des grands rapports internationaux qui se jouent autour, lire « Asie centrale-Afghanistan : petit essai de prospective » par René Cagnat dans la rubrique analyse du jour du site de l’IRIS, www.iris-france.org, 11 juin 2012.

Partager avec
Aucun commentaire

Ecrire un commentaire

Captcha *